Support & maintenance
Le quotidien de votre parc informatique, pris en charge de bout en bout pour que vos collaborateurs…
Voir le détailRéseau & infrastructure
La couche invisible tant qu’elle fonctionne. La segmentation en VLAN y est déterminante : c’est elle qui empêche un poste compromis d’atteindre vos serveurs. Un réseau plat et non documenté est à la fois un problème de performance et un problème de sécurité.
Le point de départ
La majorité des réseaux de PME ont grandi par ajouts successifs : un switch quand il a fallu brancher trois postes de plus, une borne Wi-Fi quand la salle de réunion a été aménagée, une règle de pare-feu ouverte un vendredi soir pour dépanner un prestataire. Chaque décision était raisonnable prise isolément ; leur accumulation ne l’est plus.
Le résultat porte un nom : le réseau plat. Tout ce qui est branché voit tout le reste. Le poste du stagiaire, l’imprimante, la caméra de surveillance et le serveur comptable partagent le même espace, sans qu’aucune règle ne sépare ce qui devrait l’être.
Tout est sur le même réseau · Le Wi-Fi invité voit vos serveurs · Les règles de pare-feu ne sont plus comprises par personne
En pratique
Segmenter ne réduit pas la probabilité qu’un poste soit compromis. Cela change ce qui se passe ensuite — et c’est là que se joue la différence entre un incident et un arrêt d’activité.
Sur un réseau plat, un poste compromis atteint directement les serveurs, les partages de fichiers et les sauvegardes s’ils sont accessibles. Le périmètre de l’incident, c’est l’entreprise entière, et il est atteint en quelques minutes.
Sur un réseau segmenté, ce même poste ne voit que son propre VLAN. Pour aller ailleurs, le trafic doit passer par le pare-feu, où une règle explicite l’autorise ou non. Le périmètre de l’incident se limite à une zone, et le reste continue de fonctionner pendant le traitement.
Un réseau correctement découpé compte autant de VLAN que d’usages : les postes, les serveurs, la sauvegarde, les équipements techniques (imprimantes, caméras, automates), les visiteurs. Réduire la segmentation à « un réseau invité séparé » est l’erreur la plus répandue : c’est le cas le plus visible, ce n’est pas le plus important.
Le point le plus déterminant reste la sauvegarde. Placée dans son propre VLAN, sans route depuis les serveurs, elle survit à la compromission de ceux-ci. Placée sur le même réseau, elle est chiffrée avec le reste — et la copie hors site suit, puisqu’elle réplique fidèlement ce qui vient d’être chiffré.
Savoir si votre réseau est plat ne demande pas d’audit : si personne ne peut vous montrer un schéma avec des zones distinctes et des règles de filtrage entre elles, il l’est très probablement. La segmentation se met ensuite en place zone par zone, sur les équipements existants, sans interrompre l’activité.
Périmètre
Questions fréquentes
Les questions générales — délais, zone, engagement — sont regroupées sur la page des questions fréquentes.
Les autres domaines
Support, systèmes, réseau, sécurité et applications sont liés : une segmentation approximative devient un incident, un incident une perte d’activité. Les quatre autres pages en détaillent le contenu.
Le quotidien de votre parc informatique, pris en charge de bout en bout pour que vos collaborateurs…
Voir le détailLe socle technique : serveurs, services critiques, comptes et droits. C’est là que les décisions prises…
Voir le détailDeux objectifs seulement : réduire la probabilité d’un incident, et garantir que vous pouvez repartir…
Voir le détailVos logiciels métier, où qu’ils tournent : sur un serveur applicatif installé chez vous, chez un…
Voir le détailPremier échange
Décrivez votre environnement en quelques lignes. Vous recevrez une réponse sur ce qui est pertinent dans votre cas — et sur ce qui ne l’est pas.